Économie du génie artistique chez les Goncourt : tractations romanesques et négociations symboliques
Pour les Goncourt, l’art se définit par sa double dimension vocationnelle et sacrificielle, mise en récit dans leurs trois romans de l’artiste, Les Hommes de lettres (1860), Manette Salomon (1867) et Les Frères Zemganno (1879). Cependant, si l’on entre dans les romans en s’intéressant à la vie matér...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2023
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Pour les Goncourt, l’art se définit par sa double dimension vocationnelle et sacrificielle, mise en récit dans leurs trois romans de l’artiste, Les Hommes de lettres (1860), Manette Salomon (1867) et Les Frères Zemganno (1879). Cependant, si l’on entre dans les romans en s’intéressant à la vie matérielle et à l’économie romanesque mais aussi à la place qu’occupent les personnages dans l’espace narratif, les visages de l’artiste sont beaucoup plus complexes à saisir et mènent la vie dure aux dualismes qui caractérisent a priori les valeurs des Goncourt : art versus argent ; génie artistique versus art industriel ; sacrifice versus confort ; isolement versus popularité. Notre étude tentera de mettre au jour une véritable trajectoire des rapports entre artiste et économie dans l’œuvre, où s’articulent tractations romanesques et négociations symboliques. |
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