« Porter son temps » ou l’invention du peintre à la mode chez les Goncourt
Mode et peinture, dans l’œuvre des Goncourt, sont unis par un rapport singulier. Cet article se propose d’analyser le rôle des Goncourt comme arbitres établissant la valeur et le cours du beau, leurs goûts et dégoûts, la manière dont ils conçoivent, plus généralement, le phénomène de la mode tel qu’...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2022
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Mode et peinture, dans l’œuvre des Goncourt, sont unis par un rapport singulier. Cet article se propose d’analyser le rôle des Goncourt comme arbitres établissant la valeur et le cours du beau, leurs goûts et dégoûts, la manière dont ils conçoivent, plus généralement, le phénomène de la mode tel qu’il est représenté par les peintres. On commencera par parler de la peinture de la mode, et l’on mettra en parallèle certaines thèses des Goncourt et du Peintre de la vie moderne de Baudelaire. Il sera ensuite question des peintres à la mode, et l’on verra comment les Goncourt approuvent ou refusent certaines modes qui naissent au fil du siècle, selon que celles-ci sont institutionnellement imposées ou subjectivement embrassées. |
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