Le Pétrarque des antipétrarquistes français des années 1550
Dans L’École des femmes, une « vieille charitable » explique l’amour à Agnès (II, 5). Horace est blessé, mais ce n’est pas qu’Agnès a fait choir quelque objet sur lui, comme elle le croit, c’est qu’elle a dans les yeux de quoi causer le trépas, un « venin » qui peut tuer un jeune homme. Ce « venin ...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers d’études italiennes
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans L’École des femmes, une « vieille charitable » explique l’amour à Agnès (II, 5). Horace est blessé, mais ce n’est pas qu’Agnès a fait choir quelque objet sur lui, comme elle le croit, c’est qu’elle a dans les yeux de quoi causer le trépas, un « venin » qui peut tuer un jeune homme. Ce « venin » peut-il être considéré comme la parodie d’un trait pétrarquiste ? On pense certes à « la poison amère » qui sort des « beaux yeux » dans les poèmes de Ronsard, au dolce veneno de Pétrarque, mais ... |
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