Translations de reliques prestigieuses d’Orient en Italie, fin du xie-début du xiiie siècle
Les translations de reliques de l’Orient (Constantinople et la Terre sainte) connaissent un nouvel essor à partir de la fin du xie siècle et enrichissent avant tout la cité de Venise. Mais d’autres villes italiennes acquièrent des reliques prestigieuses à cette époque, marquée par de grands changeme...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers d’études italiennes
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les translations de reliques de l’Orient (Constantinople et la Terre sainte) connaissent un nouvel essor à partir de la fin du xie siècle et enrichissent avant tout la cité de Venise. Mais d’autres villes italiennes acquièrent des reliques prestigieuses à cette époque, marquée par de grands changements en Italie, dans l’Empire byzantin et dans les États des croisés. L’acquisition des reliques de Jean le Baptiste à Myra par Gênes (1098 ou 1099) s’inscrit dans le contexte de la première croisade. Le retour des reliques de sainte Agathe de Constantinople en Sicile (1126) est une véritable histoire de vol, sur le modèle de l’enlèvement des reliques de saint Marc à Alexandrie par deux Vénitiens. Le bras de saint Philippe arrive de Saint-Jean-d’Acre à Florence (1205) grâce au patriarche latin de Jérusalem Aymar le Moine et sur l’insistance de l’évêque de Florence. Amalfi obtient les reliques de saint André à Constantinople (1208) sur l’initiative du cardinal Pierre de Capoue. |
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