La beauté et l’enfer se disent à voix basse : dire le mal et témoigner dans Kaputt
Dans le récit Kaputt évoquant les horreurs du conflit mondial, le stylème « à voix basse » accompagne de façon récurrente les déclarations du narrateur, témoin privilégié en tant qu’envoyé spécial suivant l’armée allemande dans le nord de l’Europe, mais aussi les paroles des victimes et des bourreau...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Cahiers d’études italiennes
2017
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans le récit Kaputt évoquant les horreurs du conflit mondial, le stylème « à voix basse » accompagne de façon récurrente les déclarations du narrateur, témoin privilégié en tant qu’envoyé spécial suivant l’armée allemande dans le nord de l’Europe, mais aussi les paroles des victimes et des bourreaux conquérants. L’étude vise à montrer que cette expression, relevant du secret, de la menace et de l’effroi mais aussi de l’interdit, de la malédiction et de la révélation est intimement liée à la mystérieuse division du roman en noms d’animaux et au thème du sacrifice qui prend, dans cette étape de l’œuvre malapartienne, une nouvelle ampleur. |
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