Dans le cône d’ombre de la crise : historiens et histoires des années quatre-vingt en Italie
L’article passe en revue six interprétations historiques des années quatre-vingt, choisies pour la plupart au sein du vaste panel de synthèses de l’Italie républicaine (Paul Ginsborg, Silvio Lanaro, Enzo Santarelli, Pietro Scoppola, Gaetano Quagliariello et Guido Crainz). La sélection de ce matériel...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études italiennes
2012
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article passe en revue six interprétations historiques des années quatre-vingt, choisies pour la plupart au sein du vaste panel de synthèses de l’Italie républicaine (Paul Ginsborg, Silvio Lanaro, Enzo Santarelli, Pietro Scoppola, Gaetano Quagliariello et Guido Crainz). La sélection de ce matériel dépend uniquement de la volonté de présenter un panorama complexe et diversifié des différentes possibilités interprétatives offertes par l’historiographie. Les six interprétations sont comprises dans l’arc chronologique 1989-2009. Vingt années qui coïncident avec une phase de crise et de transition de l’Italie, d’un système politique à un autre, d’un apparat constitutionnel à un autre. On cherchera à mettre en lumière le fait que toutes les interprétations sont profondément marquées par trois facteurs : d’une part, la biographie de l’historien, sa culture historique et politique ; d’une autre, la situation chronologique de l’interprétation à l’intérieur de la phase de crise et de transition ; et enfin, la construction du concept de crise, à partir duquel on recherche ses racines dans le passé. |
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