E. S. Piccolomini et les Turcs : l’Europe face à son ennemi
Au xve siècle, l’avancée ottomane en Europe est une réalité menaçante pour le continent chrétien. À partir de la chute de Constantinople et de l’Empire byzantin en 1453, la correspondance et plusieurs écrits d’Enea Silvio Piccolomini analysent cette politique d’expansion comme un danger pour les fon...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’études italiennes
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au xve siècle, l’avancée ottomane en Europe est une réalité menaçante pour le continent chrétien. À partir de la chute de Constantinople et de l’Empire byzantin en 1453, la correspondance et plusieurs écrits d’Enea Silvio Piccolomini analysent cette politique d’expansion comme un danger pour les fondements culturels et spirituels de l’Europe. Les Turcs deviennent « l’ennemi » de la civilisation. Ils sont dépeints par Piccolomini, à la suite d’autres humanistes, comme les nouveaux barbares : cette altérité permet de mieux définir l’identité européenne, héritière de Rome et de la Chrétienté. |
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