« Ahi quanto è crudo nel ferire! » La cruauté dans la Gerusalemme liberata du Tasse : réflexion et ambivalences
Le xvie siècle se démarque par un déploiement massif de la violence mais aussi, et ce de manière inédite, par une réflexion autour de celle‑ci, ainsi que de la perception de son excès, qui entame une conceptualisation de ce dernier en « cruauté ». La contribution se penche sur la représentation litt...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers d’études italiennes
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le xvie siècle se démarque par un déploiement massif de la violence mais aussi, et ce de manière inédite, par une réflexion autour de celle‑ci, ainsi que de la perception de son excès, qui entame une conceptualisation de ce dernier en « cruauté ». La contribution se penche sur la représentation littéraire de cette passion extrême et prend en exemple le poème de Torquato Tasso Gerusalemme liberata. Les descriptions d’actes de violence inouïe occupent, au fil du texte, un espace considérable, tant pour la quantité des scènes brutales, que pour la qualité des contenus relatés, et constituent, de manière plus ou moins explicite, par un jeu contrôlé d’ambiguïtés et de sous‑entendus au niveau lexical et sémantique, ce qui peut être interprété comme une mise en scène de la cruauté. |
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