Cristina Campo, Emily Dickinson and Marianne Moore: The Poetry of Vibrant Kinship
À première vue, les théories du récent mouvement philosophique du New Materialism ne semblent pas avoir beaucoup de points communs avec la poésie intense et la prose lyrique que nous ont léguées Cristina Campo et deux de ses « impardonnables » favorites, Emily Dickinson et Marianne Moore. Néanmoins,...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
Cahiers d’études italiennes
2023
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | À première vue, les théories du récent mouvement philosophique du New Materialism ne semblent pas avoir beaucoup de points communs avec la poésie intense et la prose lyrique que nous ont léguées Cristina Campo et deux de ses « impardonnables » favorites, Emily Dickinson et Marianne Moore. Néanmoins, cette comparaison apparemment incongrue s’avère utile pour mettre en évidence les liens de parenté invisibles — tant ceux de l’humain avec le non‑humain que ceux entre les entités non humaines — qui caractérisent l’expérience du monde des trois poètes. S’attardant sur quelques aspects communs (l’envoûtement des sens, la prédilection pour l’infime, le paradoxe, l’hybride et, enfin, la fascination pour la dialectique négative), l’essai analyse ce qui a attiré Campo vers les deux poètes qui l’ont précédée en montrant comment elle traduisit et fit siennes leurs images poétiques. |
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