Aldo Nove, de Woobinda à Superwoobinda : l’éthique du trash et ses limites
« Sapessi cosa ti sei persa! »C’est en ces termes qu’Ugo Tognazzi, dans un célèbre épisode des Mostri de Dino Risi (1963), incarnant un mari pantouflard, drapé confortablement dans sa robe de chambre, le nez chaussé de lunettes aussi épaisses qu’un fond de bouteille, s’adressait à sa femme, la sémi...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/cei, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers d’études italiennes
2012
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | « Sapessi cosa ti sei persa! »C’est en ces termes qu’Ugo Tognazzi, dans un célèbre épisode des Mostri de Dino Risi (1963), incarnant un mari pantouflard, drapé confortablement dans sa robe de chambre, le nez chaussé de lunettes aussi épaisses qu’un fond de bouteille, s’adressait à sa femme, la sémillante et coquette Michèle Mercier. La saynète, intitulée L’oppio dei popoli mettait en place dès 1963 cette image comique du teledipendente : Ugo Tognazzi passait toute la soirée assis les yeux ri... |
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