La lettre dans l’espace sociétal
À en croire la théorie des genres telle qu’elle nous a été léguée depuis le xviie et le xviiie siècle, le « genre épistolaire » serait une évidence, et cela a été repris par la plupart des traités et des dictionnaires de poétique et de rhétorique. La définition du genre littéraire est pourtant loin...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | À en croire la théorie des genres telle qu’elle nous a été léguée depuis le xviie et le xviiie siècle, le « genre épistolaire » serait une évidence, et cela a été repris par la plupart des traités et des dictionnaires de poétique et de rhétorique. La définition du genre littéraire est pourtant loin d’être simple. À preuve les évolutions de la terminologie et du lexique (littera, courrier, épître, correspondance). À cela s’ajoutent les contextes sociaux, qui impliquent des lettres d’affaires, de remerciement, de recommandation, de félicitations, de condoléances, mais aussi des lettres « philosophiques » où l’on traite d’une manière libre quelques sujets littéraires, et enfin les lettres familières. L’organisation et le développement des services postaux ainsi que les régimes politiques conditionnèrent également les envois et les réceptions des « épîtres, missives, et autres lettres », non seulement dans leur matérialité de base, mais également dans leur organisation et leurs modalités d’écriture. Un Abrégé de l’art épistolaire de 1807 fournit l’exemple de l’héritage de ces usages épistolaires à l’ère napoléonienne. |
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