Sommes-nous sortis du XIXe siècle ? Le romantisme français comme matrice historiographique
Cet article propose de revenir sur la conception dominante de ce que fut « le classique » au XIXe siècle. Celle-ci reste, aujourd’hui encore, influencée par un argumentaire romantique (typiquement par celui de Victor Hugo) insistant sur le parallélisme des révolutions respectivement politique et lit...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers d’études germaniques
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article propose de revenir sur la conception dominante de ce que fut « le classique » au XIXe siècle. Celle-ci reste, aujourd’hui encore, influencée par un argumentaire romantique (typiquement par celui de Victor Hugo) insistant sur le parallélisme des révolutions respectivement politique et littéraire. Rouvrir l’éventail des différentes sortes d’anti-romantismes permettrait pourtant de nuancer, voire de contredire une telle vision. Afin de mettre en lumière les enjeux politiques d’un tel réexamen, cette étude s’attarde spécialement sur le cas des antiromantiques de gauche (Carrel, Proudhon, Lafargue). Elle conduit surtout à s’interroger sur les raisons de leur effacement dans la mémoire collective. |
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