Nocturne berlinois
Albrecht Selge met en scène un homme de 36 ans, August Kreutzer, cadre d’un centre situé en périphérie d’une grande ville. Il décide un jour de parcourir la ville de nuit. Face à l’hypervisualité de la métropole mondiale, il découvre une nouvelle perception de l’environnement urbain et déploie une p...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études germaniques
2026
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Albrecht Selge met en scène un homme de 36 ans, August Kreutzer, cadre d’un centre situé en périphérie d’une grande ville. Il décide un jour de parcourir la ville de nuit. Face à l’hypervisualité de la métropole mondiale, il découvre une nouvelle perception de l’environnement urbain et déploie une plus grande acuité devant le réel en même temps que l’errance dessine une trajectoire centrifuge qui l’emporte aux marges de la ville et de l’être. Naît alors une autre image de la périphérie qui n’est pas localisable topographiquement, mais qu’il faut envisager comme une béance, un seuil dont la transgression ouvre l’accès à des images-souvenirs marquées par la catastrophe, le déclin et l’impermanence des choses. Pousser toujours plus loin ses errances nocturnes, revient alors pour le personnage principal à s’approcher d’une image originelle qui reste insaisissable et à incorporer, par cercles concentriques, cette zone où sont relégués les morts. |
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