Particules modales en allemand et en français : plaidoyer pour une approche plus homogène
La question de savoir s’il est opportun de distinguer en français une catégorie de particules modales ne fait pas l’unanimité, et pour ceux qui en acceptent l’existence, les opinions sur son étendue divergent. Cette contribution aborde ces questions du point de vue de la linguistique allemande telle...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’études germaniques
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La question de savoir s’il est opportun de distinguer en français une catégorie de particules modales ne fait pas l’unanimité, et pour ceux qui en acceptent l’existence, les opinions sur son étendue divergent. Cette contribution aborde ces questions du point de vue de la linguistique allemande telle qu’elle est pratiquée dans les pays germanophones. Nous montrerons que les ressemblances entre l’allemand et le français dans ce domaine sont en fait considérables et que les différences d’analyse sont surtout dues à des différences de perspective, la tradition romane étant en général plus réticente à qualifier des éléments de particules modales que la tradition germanique. Étant données les similitudes dans l’utilisation des particules modales dans les deux langues, nous plaidons donc pour une homogénéisation des perspectives, notamment que les critères définitoires soient appliqués avec la même régularité, pour faciliter les études comparatives et la didactique de l’autre langue. |
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