La performance queerféministe : un artivisme avant‑gardiste ?
Le body art devient dès la fin des années 1960 une forme privilégiée par l’avant-garde féministe. Les artistes femmes développent alors un art corporel qui critique les représentations stéréotypées du corps féminin et crée une rupture avec les canons esthétiques officiels afin de revendiquer une aut...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers d’études germaniques
2025
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Le body art devient dès la fin des années 1960 une forme privilégiée par l’avant-garde féministe. Les artistes femmes développent alors un art corporel qui critique les représentations stéréotypées du corps féminin et crée une rupture avec les canons esthétiques officiels afin de revendiquer une autre place de la femme dans l’art, mais aussi plus largement dans la société. Depuis une quinzaine d’années, les préoccupations du body art féministe ont évolué en adéquation avec les combats du féminisme intersectionnel. À travers les œuvres d’artistes queer contemporain·e·s issu·e·s la sphère germanophone, cet article porte sur les performances queerféministes contemporaines, analysant la manière dont elles s’inscrivent dans des lignées artistiques tant issues des arts féministes que queer. Héritières de leur potentiel subversif, ces œuvres contemporaines jouent‑elles encore un rôle précurseur et disruptif ? Se contentent-elles de déconstruire les normes ou peuvent-elles en esquisser de nouvelles ? |
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