Radicalité esthétique, radicalité politique, radicalité queer
Dans l’œuvre de Ronald M. Schernikau (1960-1991) se croisent trois radicalités, articulées entre elles, dans le domaine esthétique, politique et dans celui du genre. Du point de vue esthétique, dès sa Kleinstadtnovelle (1980), son écriture se caractérise par une combinaison de marqueurs expérimentau...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers d’études germaniques
2025
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans l’œuvre de Ronald M. Schernikau (1960-1991) se croisent trois radicalités, articulées entre elles, dans le domaine esthétique, politique et dans celui du genre. Du point de vue esthétique, dès sa Kleinstadtnovelle (1980), son écriture se caractérise par une combinaison de marqueurs expérimentaux (usage de la minuscule), modernistes et « pop ». La position politique de l’écrivain, qui nourrit profondément son œuvre, se caractérise par un engagement communiste radical qui l’amène à étudier à l’Institut de littérature Johannes R. Becher de Leipzig entre 1986 et 1989 et à demander et obtenir la citoyenneté de RDA pour s’installer à Berlin-Est en septembre 1989. Ces deux radicalités sont profondément tributaires d’une radicalité queer, qui se fait jour dans la description précise des mécanismes de domination de genre, un jeu sur les normes de genre ainsi que dans une opposition provocatrice à la domestication des sexualités minorisées. |
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