Aller jamais retour
Comme les autres femmes cinéastes de sa génération, Ulrike Ottinger demeure cruellement négligée au regard du succès public et critique des grands noms masculins du Nouveau cinéma allemand. Mais contrairement à ses consœurs, elle était également mal considérée dans les cercles féministes qui lui rep...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Cahiers d’études germaniques
2025
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Comme les autres femmes cinéastes de sa génération, Ulrike Ottinger demeure cruellement négligée au regard du succès public et critique des grands noms masculins du Nouveau cinéma allemand. Mais contrairement à ses consœurs, elle était également mal considérée dans les cercles féministes qui lui reprochaient un esthétisme décadent aux tendances fétichistes, qui tranche avec les partis-pris de réalisme et de subjectivité de ses contemporaines. La forme hybride de ses cinq premiers longs-métrages, à la croisée de la fiction et de l’avant-garde, les inscrit en contrepoint des pratiques filmiques féministes de son époque : ils récusent en effet les représentations réalistes ou positives des femmes, préférant explorer à travers des figures archétypales et transgressives les zones liminaires du genre dans une perspective critique qui préfigure la pensée queer et postcoloniale. |
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