Lin Jaldati et le chant yiddish en RDA
Cet article porte sur la chanteuse Lin Jaldati (1912-1988), juive et communiste, rescapée des camps de concentration, venue s’installer en RDA en 1952 avec son mari, le pianiste Eberhard Rebling. Il n’est pas évident de considérer son art comme relevant d’une quelconque forme d’avant-garde, puisque...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers d’études germaniques
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article porte sur la chanteuse Lin Jaldati (1912-1988), juive et communiste, rescapée des camps de concentration, venue s’installer en RDA en 1952 avec son mari, le pianiste Eberhard Rebling. Il n’est pas évident de considérer son art comme relevant d’une quelconque forme d’avant-garde, puisque d’une part, elle a fait partie de l’élite culturelle durant plus de trois décennies en RDA et que d’autre part, son travail a consisté à faire revivre un répertoire passé, menacé de disparaître, selon la formule programmatique « Doss lid is geblibn ». Pourtant, le contexte dans lequel se déroule cette entreprise la fait apparaître comme une exception notable, qui mériterait le qualificatif d’avant‑gardiste, eu égard à l’état d’anéantissement quasi-total de la vie juive et de la culture yiddish en RDA, ainsi qu’à sa tentative de combiner la tradition yiddish avec des influences contemporaines, une avant-garde paradoxale en somme, que l’analyse au prisme du genre rend plus féconde encore. |
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