Thomas Brasch et l’avant-garde russe et soviétique (Eisenstein – Tretiakov – Khlebnikov)
L’article présente les liens de Thomas Brasch avec trois représentants des avant-gardes russes et soviétiques, jusque-là peu mis en avant par la recherche. Ils renvoient à différentes facettes de son œuvre, à savoir aux procédés cinématographiques (Sergueï Eisenstein), à la conception de la littérat...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’études germaniques
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article présente les liens de Thomas Brasch avec trois représentants des avant-gardes russes et soviétiques, jusque-là peu mis en avant par la recherche. Ils renvoient à différentes facettes de son œuvre, à savoir aux procédés cinématographiques (Sergueï Eisenstein), à la conception de la littérature (Sergueï Tretiakov) et à la vision d’une société nouvelle (Velimir Khlebnikov). L’influence d’Eisenstein est soulignée à la fois à partir d’un travail de Brasch qui porte sur Ivan le Terrible et dont on retrouve des traces dans le film Engel aus Eisen (1981), mais aussi à partir de l’importance que la technique du montage prend dans le cinéma de Brasch. Tretiakov est, quant à lui, essentiellement convoqué pour éclairer le côté documentaire, factuel, du travail de Brasch, mais également pour comprendre son aspiration à ce que la littérature ait un réel impact chez le « consommateur ». Enfin, nous mettons pour la première fois en évidence la présence des idées de Khlebnikov sur la ville du futur dans les pièces Rotter et Lovely Rita à partir de documents d’archives. |
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