Une esthétique agonale de la Grande Guerre
La contribution s’efforce de montrer, à travers l’analyse de textes de guerre de Cendrars, Barbusse, Genevoix, Dorgelès et Jünger, que les conflits meurtriers visibles entre nations cachent d’autres conflits : ceux entre simples poilus et officiers, entre soldats et civils. L’entente cordiale entre...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La contribution s’efforce de montrer, à travers l’analyse de textes de guerre de Cendrars, Barbusse, Genevoix, Dorgelès et Jünger, que les conflits meurtriers visibles entre nations cachent d’autres conflits : ceux entre simples poilus et officiers, entre soldats et civils. L’entente cordiale entre soldats au-delà des fronts est un fait. On peut parler d’une interdiction de représenter la mort. À la haine de la machine de guerre correspond un nouveau type de récit, par exemple le style télégraphique. Si les textes représentant les beautés du spectacle de la guerre existent, la réalité cruelle de la guerre sort victorieuse des textes de la guerre. Thomas l’imposteur de Cocteau en est un exemple. |
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