La Chauve-souris de Johann Strauss : une valse de mensonges
Analyser les constructions mensongères dans La Chauve-Souris signifie d’une part s’interroger sur les conventions propres au vaudeville, qui érigent le mensonge en principe dramaturgique sur lequel repose toute action, et d’autre part examiner la fonction du mensonge-écran par lequel le réel doit êt...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Analyser les constructions mensongères dans La Chauve-Souris signifie d’une part s’interroger sur les conventions propres au vaudeville, qui érigent le mensonge en principe dramaturgique sur lequel repose toute action, et d’autre part examiner la fonction du mensonge-écran par lequel le réel doit être éliminé. Retraçant la genèse de l’œuvre, l’article se propose de faire remonter à la surface quelques réalités sociales occultées par l’étiquette « la plus viennoise des opérettes » tout autant que par la réputation usurpée d’une valorisation d’éléments étrangers. L’analyse porte sur le statut et la fonction de l’illusion et montre que les motifs de l’adultère, de la transgression, de l’exotisme et de la vengeance sont autant de symptômes révélateurs d’une domestication des dangers qui menacent l’ordre établi, menée dans l’intérêt de la grande bourgeoisie à la fin du dix-neuvième siècle. |
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