Geburtstag-Todestag-Gedenktag
Les Histoires de la forêt viennoise semblent décliner l’anniversaire au pluriel, lui donnant successivement la forme d’une référence à la naissance (Geburtstag), à la mort (Todestag) et à un événement mémorable (Gedenktag). Le titre, qui évoque celui d’une valse célèbre de Johann Strauss fils, paraî...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Cahiers d’études germaniques
2023
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les Histoires de la forêt viennoise semblent décliner l’anniversaire au pluriel, lui donnant successivement la forme d’une référence à la naissance (Geburtstag), à la mort (Todestag) et à un événement mémorable (Gedenktag). Le titre, qui évoque celui d’une valse célèbre de Johann Strauss fils, paraît placer le texte sous le signe d’un heureux tournoiement à trois temps, mais cette apparente légèreté est un leurre, tout comme la diversité des trois anniversaires évoqués : leur nature profonde de Todestag fait d’eux l’un des éléments d’une danse macabre. La clôture de la composition en trois parties, renforcée par le renvoi ironique à d’autres rythmes circulaires à trois temps, tels ceux du Volksstück ou du Märchen, reflète l’enfermement inéluctable d’une jeune fille, Marianne, dans le cercle-carcan de l’ordre patriarcal. Marianne échoue à s’inscrire dans la linéarité d’un parcours personnel. Son « envol » avorté compose une ligne brisée, et sa « chute » une spirale descendante dont les anniversaires marquent les paliers, jusqu’à ce qu’elle touche le fond, enterrée vivante dans le mariage. |
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