D’Homère à la rhétorique : un certain art du mensonge
On trouve dans les récits qui mettent en scène Iphigénie, Philoctète, Ulysse ou le cheval de Troie une apologie du mensonge, toujours présenté comme efficace, et même une critique de la vérité. À travers le Philoctète de Sophocle et le discours de Sinon, au chant deux de l’Énéide, on peut en analyse...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | On trouve dans les récits qui mettent en scène Iphigénie, Philoctète, Ulysse ou le cheval de Troie une apologie du mensonge, toujours présenté comme efficace, et même une critique de la vérité. À travers le Philoctète de Sophocle et le discours de Sinon, au chant deux de l’Énéide, on peut en analyser les raisons et les méthodes. Née avec la démocratie, qui lui offre la possibilité d’exprimer le pour et le contre devant un juge ou devant le peuple, la rhétorique utilisera à son tour, des Sophistes à Cicéron, l’ambiguïté fondamentale du discours pour persuader du vrai comme du faux, afin de toujours mieux défendre la « bonne » cause. Cet art du mentir, qui est un des risques de la liberté, pose ainsi autant la question de la rhétorique que celle des objectifs qu’elle s’assigne. |
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