Le mensonge féminin comme principe libérateur. D’Irmtraud Morgner à Brigitte Burmeister : passage de témoin
Cet article se propose d’explorer le mensonge comme moyen spécifique de l’expression du féminin réduit au silence par des systèmes de représentations aliénants chez deux auteures est-allemandes avant et après 1990. Pour cela, il s’agit d’abord de donner un aperçu du rôle que joue le « mensonge » dan...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article se propose d’explorer le mensonge comme moyen spécifique de l’expression du féminin réduit au silence par des systèmes de représentations aliénants chez deux auteures est-allemandes avant et après 1990. Pour cela, il s’agit d’abord de donner un aperçu du rôle que joue le « mensonge » dans l’œuvre complexe d’Imtraud Morgner, où il est utilisé pour déjouer les mécanismes de la domination (du prolétaire, de la femme), puis de montrer que le paradigme morgnérien connaît une postérité dans l’œuvre d’une auteure de RDA après 1990, Brigitte Burmeister. L’analyse du mensonge au cœur du roman Sous le nom de Norma (1994) permet d’étudier la genèse, les mécanismes et les acteurs d’un mensonge féminin utilisé cette fois pour révéler les relations de pouvoir entre l’Est et l’Ouest, entre les vainqueurs de l’histoire et les perdants du « Tournant ». |
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