Pour une approche genrée du mensonge
Comment la sémantique du mensonge affecte-t-elle les discours normatifs sur le genre ? En quoi l’histoire de la différence sexuelle peut-elle nous éclairer sur les différentes interprétations du mensonge, sur le degré de tolérance à son égard, sur l’échelle des sanctions ? Notre article, qui introdu...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Comment la sémantique du mensonge affecte-t-elle les discours normatifs sur le genre ? En quoi l’histoire de la différence sexuelle peut-elle nous éclairer sur les différentes interprétations du mensonge, sur le degré de tolérance à son égard, sur l’échelle des sanctions ? Notre article, qui introduit au dossier thématique « Mensonge et genre », aborde quelques-unes de ces questions, en se concentrant sur les figures féminines du mensonge et de la ruse. Après un rappel du démasquage des mensonges sur le genre, qui permet de délimiter notre thématique et de problématiser le critère d’intentionnalité, nous montrons ce qui, dans les écrits de Simone de Beauvoir et de Judith Butler, peut appuyer notre argumentaire en faveur d’une approche genrée du mensonge. L’exemple du déplacement de la ruse d’Hérodiade à la danse de Salomé permet de saisir comment une construction du genre se modifie en lien avec l’interprétation de la ruse féminine. |
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