(Dis-)simulation et fiction dans le roman « Ich » de Wolfgang Hilbig (1993)
Le roman de W. Hilbig sur l’écrivain-ouvrier W., qui est recruté par la Stasi comme indicateur (IM), met en scène plusieurs formes de mensonges. Le concept de simulation, emprunté par l’auteur à Jean Baudrillard, domine un récit où mensonges d’État et manipulations fictionnelles se rejoignent dans u...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Cahiers d’études germaniques
2017
|
| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le roman de W. Hilbig sur l’écrivain-ouvrier W., qui est recruté par la Stasi comme indicateur (IM), met en scène plusieurs formes de mensonges. Le concept de simulation, emprunté par l’auteur à Jean Baudrillard, domine un récit où mensonges d’État et manipulations fictionnelles se rejoignent dans un système où domine l’autoréférentialité de la parole officielle. |
|---|