Imaginer-lire Le Capital
À partir d’une présentation des Nouvelles de l’Antiquité idéologique et du projet de filmer Le Capital en suivant les pas d’Eisenstein, l’article pose la question de la mise en image dans le travail de Kluge. La caractérisation de ce que les Nouvelles donnent à voir, et le constat que l’horizon d’at...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ceg, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’études germaniques
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir d’une présentation des Nouvelles de l’Antiquité idéologique et du projet de filmer Le Capital en suivant les pas d’Eisenstein, l’article pose la question de la mise en image dans le travail de Kluge. La caractérisation de ce que les Nouvelles donnent à voir, et le constat que l’horizon d’attente créé par leur prologue reste étonnamment vide, obligent à reposer la question du rapport de Kluge au texte de Marx. Le détour par les entretiens avec Hans Magnus Enzensberger, Peter Sloterdijk et Oskar Negt permet de dégager de nouvelles pistes de lecture, et de thématiser la coexistence de trois régimes de mise en image qui se recoupent dans l’importance accordée à l’imagination du spectateur-lecteur. En s’appuyant sur cette typologie, l’article propose une interprétation de quelques séquences emblématiques du film, qui aboutit à une réflexion sur la notion d’héritage et à un rapprochement entre le dispositif créé par Kluge dans les Nouvelles et celui que Mallarmé met en place dans Le Tombeau d’Edgar Poe. |
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