Un terrain miné, un travail de déminage ou comment parler de l’oppression des femmes minorisées en tant que chercheuse de la majorité
Dans cet article, je présente la manière dont j’ai abordé, pour tenter de les atténuer, les risques découlant de ma prise de parole sur mon objet d’étude doctorale : l’oppression des femmes dans les minorités religieuses. Ces risques découlant de mon positionnement de féministe blanche occidentale,...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cedref, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Les cahiers du CEDREF
2023
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans cet article, je présente la manière dont j’ai abordé, pour tenter de les atténuer, les risques découlant de ma prise de parole sur mon objet d’étude doctorale : l’oppression des femmes dans les minorités religieuses. Ces risques découlant de mon positionnement de féministe blanche occidentale, membre de la majorité libérale et laïque, et détentrice de nombreux privilèges associés à ces statuts, j’ai résolu de modifier symboliquement ce positionnement dans ma recherche. Pour ce faire, j’ai élaboré et appliqué une méthodologie réflexive dont l’un des aspects clés, présenté dans l’article, a été de (re)tourner mon regard critique vers moi. |
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