Mémoire et critique. Considérations sur les mémoires après la dernière dictature argentine
1.La dernière dictature en Argentine, qui s’est déroulée de 1976 à 1983, a représenté l’un des exemples les plus sanglants de répression et de crimes d’État dans la région et a signifié aussi, à l’époque, la destruction de l’espace public et des réseaux de solidarité citoyenne, et la mise en place...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cedref, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les cahiers du CEDREF
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | 1.La dernière dictature en Argentine, qui s’est déroulée de 1976 à 1983, a représenté l’un des exemples les plus sanglants de répression et de crimes d’État dans la région et a signifié aussi, à l’époque, la destruction de l’espace public et des réseaux de solidarité citoyenne, et la mise en place non seulement d’un modèle économique néolibéral, mais encore de certains cadres pour comprendre ou contraindre la politique. C’est dans ce contexte que la mémoire surgit en Argentine comme une acti... |
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