Nous sommes en traduction
« Finalement, j'appelle traducteur, moins un métier, qu'une façon de vivre et de voir le monde. C'est refuser de s'enraciner, c'est rester volontairement dans l"'entre-deux" (zwischen). C'est, dans sa façon à lui, un départ. S'il peut y avoir une mo...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cedref, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les cahiers du CEDREF
2020
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Finalement, j'appelle traducteur, moins un métier, qu'une façon de vivre et de voir le monde. C'est refuser de s'enraciner, c'est rester volontairement dans l"'entre-deux" (zwischen). C'est, dans sa façon à lui, un départ. S'il peut y avoir une morale du traducteur, de la pratique du traduire, eh bien pour moi, ce ne peut être que dans ce refus, dans cet état de suspens qu'il assume de plein gré. »Koitchi Toyosaki, traducteur japonaisDurant l'après-midi, la traductrice traduit son texte. J... |
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