Genre, sexe et théorie décoloniale : débats autour du patriarcat et défis contemporains
À partir du début des années 1970, les analyses pionnières développées par les théoriciennes féministes matérialistes francophones permettent d’élaborer un cadre d’analyse antinaturaliste qui rend possible des nouvelles compréhensions des phénomènes sociaux. En 1972, Colette Guillaumin publie sa th...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cedref, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Les cahiers du CEDREF
2019
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir du début des années 1970, les analyses pionnières développées par les théoriciennes féministes matérialistes francophones permettent d’élaborer un cadre d’analyse antinaturaliste qui rend possible des nouvelles compréhensions des phénomènes sociaux. En 1972, Colette Guillaumin publie sa thèse de doctorat, L’idéologie raciste. Dans le sillage des règles de la méthode durkheimienne —un fait social ne s’explique que par un autre fait social - elle démarque la catégorie de « race » de s... |
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