À propos des « noms propres d’événement ».
D’abord, on dresse une rapide synthèse des modes sous lesquels ont été abordés les rapports entre événement et faits langagiers (« événement de discours », « événement de parole », « événement linguistique »…). Ensuite, on s’attache à saisir certaines des questions posées par l’idée de « nom propre...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cediscor, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les carnets du Cediscor
2011
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | D’abord, on dresse une rapide synthèse des modes sous lesquels ont été abordés les rapports entre événement et faits langagiers (« événement de discours », « événement de parole », « événement linguistique »…). Ensuite, on s’attache à saisir certaines des questions posées par l’idée de « nom propre d’événement ». Sans épuiser le sujet, on appréhende la portée et l’utilité d’une telle notion, en particulier pour l’étude de corpus médiatiques. Dans le cadre d’une mise en discours du monde par les médias d’information où la notion d’« événement » est toujours centrale et où sont à l’œuvre l’élaboration de séries et la recherche de prototypicités, la possibilité de construire des classes d’événements apparaît comme une ressource digne d’être analysée. À la croisée de la linguistique, de l’analyse du discours et de l’étude des pratiques d’écriture journalistique, nous nous intéressons ainsi à des discours ayant recours par exemple à l’antonomase (comme dans « un Tchernobyl chimique » à propos d’une pollution en Chine), à des énoncés sortaux (comme dans « une sorte de purification ethnique » au sujet du sort réservé aux Toucouleurs en Mauritanie), ou encore à ce que nous appelons des énoncés déclinants (tels que « “opération mains propres” à la sauce indienne » ou « “nettoyage ethnique” façon Belfast »). |
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