Noms de pays et autoreprésentation dans le discours des périodiques nationaux français, anglophones, roumanophones et russes
Les noms entretiennent avec les entités qu’ils désignent des rapports complexes : sans en être des étiquettes, les noms finissent par véhiculer une représentation des choses; c’est d’autant plus vrai pour les noms de pays qui, en délimitant des frontières, fonctionnent comme des signes identitaires...
Na minha lista:
| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cediscor, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les carnets du Cediscor
2008
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Les noms entretiennent avec les entités qu’ils désignent des rapports complexes : sans en être des étiquettes, les noms finissent par véhiculer une représentation des choses; c’est d’autant plus vrai pour les noms de pays qui, en délimitant des frontières, fonctionnent comme des signes identitaires d’États et/ou de nations. Chaque nom de pays pourrait donc être appréhendé comme une forme d’autoreprésentation, marquée par des spécificités culturelles et idéologiques. Cette contribution propose une analyse contrastive du fonctionnement de six noms de pays dans le discours de la presse nationale des pays respectifs (États-Unis, Grande-Bretagne, France, Moldavie, Roumanie, Russie). De cette analyse qualitative et quantitative il ressort qu’au-delà des propriétés linguistico-discursives – comme la référence locative ou la référence agentive – que les noms de pays possèdent dans toutes les langues analysées, l’usage discursif des six noms est déterminé par les conceptions de l’identité collective circulant dans chacun des pays. |
|---|