Évaluer sans dévaluer. Pluralité et subjectivité des élèves au sein de l’école française
Cet article propose une réflexion sur l’évaluation des élèves, en s’appuyant sur des témoignages d’enseignants d’un collège français. La question centrale traitée est d’envisager comment il peut être possible, face à des publics hétérogènes et face à des enfants nécessairement singuliers, d’« évalue...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ced, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Contextes et didactiques
2019
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article propose une réflexion sur l’évaluation des élèves, en s’appuyant sur des témoignages d’enseignants d’un collège français. La question centrale traitée est d’envisager comment il peut être possible, face à des publics hétérogènes et face à des enfants nécessairement singuliers, d’« évaluer sans dévaluer », c’est-à-dire de rendre compte, par des mots ou des chiffres, de la « maîtrise » de certaines compétences ou connaissances par les élèves, sans dévaluer leurs singularités, notamment linguistiques. S’appuyant sur une recherche en sciences du langage, la réflexion interdisciplinaire que nous livrons ici dépasse le cadre de l’éducation ou de la sociodidactique, pour rejoindre la philosophie et les philosophes (Morin, 2014 ; Del Rey, 2013, par exemple) dans leur questionnement quant à savoir ce que l’on évalue dans ce que l’on enseigne, et donc de ce que l’on enseigne en évaluant. Car, certes, l’école et les enseignants enseignent puis évaluent, mais il paraît essentiel de rappeler que la manière, les possibilités ou les impossibilités de l’évaluation elle-même sont un enseignement, que retiendront à coup sûr les évalués. |
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