Pour un contexte épistémologique du présent. Ou comment se libérer des apories d’une postmodernité généreuse mais fatiguée

Cet article se propose d’analyser une expérience scolaire qui a permis aux élèves d’une classe primaire de créer un imagier plurilingue, en sollicitant l’aide de leurs parents francophones ou allophones et de l’intégrer dans des tâches d’apprentissage. Notre analyse emprunte à divers référents et di...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/ced,
Egile Nagusiak: Cordonier, Noël, Florey, Sonya
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Contextes et didactiques 2019
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article se propose d’analyser une expérience scolaire qui a permis aux élèves d’une classe primaire de créer un imagier plurilingue, en sollicitant l’aide de leurs parents francophones ou allophones et de l’intégrer dans des tâches d’apprentissage. Notre analyse emprunte à divers référents et disciplines et nous soumettons ainsi au lecteur un cadre de pensée qui recourt d’abord à la notion de postmodernité et notamment au célèbre débat entre Lyotard et Habermas, puis au concept d’identité telle qu’elle est traitée dans le roman Rosie Carpe de Marie Ndiaye et dans l’ouvrage de Pierre Bayard Et si les œuvres changeaient d’auteur ?, et enfin au modèle proposé par Nicolas Bourriaud, dans son essai Radicant, qui ajoute à la désormais connue postmodernité, un cadre théorique supplémentaire, l’altermodernité. On éclairera ainsi l’imagier plurilingue, qui sollicite un ensemble de 16 langues (albanais, allemand, anglais, arabe moderne, espagnol, italien, kurde kurmandji, kurde sorani, mooré, polonais, portugais, serbe, somali, tagalog, thaï, turc) par la notion de « trajet ».