La prise en compte de la dimension linguistique dans les disciplines non-linguistiques : du prescrit au réel
Le présent article propose une réflexion sur l’appropriation du français en contexte scolaire, et s’interroge plus spécifiquement sur la prise en compte de la dimension linguistique dans les disciplines non linguistiques (DNL) dans le contexte scolaire en Outre-Mer français. Elle présente une étude...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/ced, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Contextes et didactiques
2019
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le présent article propose une réflexion sur l’appropriation du français en contexte scolaire, et s’interroge plus spécifiquement sur la prise en compte de la dimension linguistique dans les disciplines non linguistiques (DNL) dans le contexte scolaire en Outre-Mer français. Elle présente une étude de cas menée dans un collège du sud Basse-Terre en Guadeloupe, qui vise à vérifier si, et dans quelle mesure, la dimension linguistique, pour ce qui relève de la compétence de production écrite (PE), est prise en compte et intégrée dans l’enseignement de trois DNL : Histoire, Géographie, et Sciences de la Vie et de la Terre, en classe de 6ème. L’analyse proposée utilise l’approche curriculaire comme méthodologie de travail : elle interroge la prise en compte de la dimension linguistique aux trois niveaux curriculaires, prescrit, planifié et réel, au regard des besoins des apprenants et au regard de la demande institutionnelle liée à l’implantation du socle commun des connaissances et des compétences. Cette étude, réalisée à partir de l’analyse des pratiques déclarées de trois enseignants, a pour but de vérifier si, et sous quelles formes, les enseignants de DNL planifient et intègrent dans leur enseignement la dimension linguistique, et quels types de compétences ils mobilisent, ou non, dans cette perspective. Les résultats de cette étude permettent de mettre en évidence les difficultés rencontrées par les enseignants pour une prise en compte effective de la dimension linguistique dans leurs spécialités respectives, mais également leur positionnement et leurs représentations sur ce point aux plans pédagogique et didactique. Ils permettent également de proposer des pistes de réflexion et des perspectives d’approfondissement, notamment sur la question de la formation des enseignants de DNL pour répondre aux besoins spécifiques des apprenants dans une situation de contacts de langues. |
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