Biographies langagières et EMILE, quand tous les chemins mènent… au plurilinguisme, même au Japon !
De nombreux chercheurs soulignent la difficulté d’implanter des approches plurilingues au Japon, invoquant la politique d’anglicisation de l’éducation et l’absence de reconnaissance des langues autres que le japonais comme composante potentielle du répertoire de certains enfants et de leurs familles...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ced, |
|---|---|
| Autors principals: | , , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Contextes et didactiques
2020
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | De nombreux chercheurs soulignent la difficulté d’implanter des approches plurilingues au Japon, invoquant la politique d’anglicisation de l’éducation et l’absence de reconnaissance des langues autres que le japonais comme composante potentielle du répertoire de certains enfants et de leurs familles. Dans ce contexte monolingualisant, nous étudions, de manière comparative, les parcours de deux enseignantes de l’école primaire, au travers de leurs biographies langagières, pour comprendre comment celles-ci, dans deux contextes différents, ont été amenées à s’intéresser au plurilinguisme et à introduire dans leurs classes des approches plurielles, notamment d’Éveil aux langues (Candelier et Schröder-Sura, 2015) qu’elles croisent à des approches EMILE de l’enseignement (Coyle, Hood et Marsh, 2010). L’article est l’occasion d’interroger les épistémologies qui soutiennent un répertoire didactique (Cicurel, 2011) plurilingue, tandis que l’une des deux enseignantes se déclare pourtant, pour sa part, « monolingue ». Il permet aussi de discuter le récit visuel autobiographique comme soutien de la réflexivité et du développement professionnel (Melo-Pfeifer, 2019) et son rôle pour s’inscrire dans une « posture » plurilingue (Molinié, 2014 ; Moore, 2018). |
|---|