Ironies filées et affilées dans Peluquería y letras (2022) de Juan Pablo Villalobos
Le présent article analyse tout d’abord les différentes manifestations (para)textuelles de l’ironie dans Peluquería y letras, sixième roman de l’écrivain mexicain Juan Pablo Villalobos (Guadalajara 1973). Celui-ci s’apparente à un petit manuel du parfait ironiste, tant l’auteur y déploie, à l’échell...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cecil, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers d’études des cultures ibériques et latino-américaines
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le présent article analyse tout d’abord les différentes manifestations (para)textuelles de l’ironie dans Peluquería y letras, sixième roman de l’écrivain mexicain Juan Pablo Villalobos (Guadalajara 1973). Celui-ci s’apparente à un petit manuel du parfait ironiste, tant l’auteur y déploie, à l’échelle de la page comme à celle de l’œuvre entière, un registre riche et varié d’ironies verbales, situationnelles, relatives au physique et artistiques. Sans abandonner l’analyse textuelle, l’article propose ensuite une réflexion de nature plus théorique sur la relation entre l’ironie et l’autofiction, genre dont relève Peluquería y letras. L’hypothèse défendue est que l’autofiction pousse à l’extrême l’ironie littéraire dans la mesure où, d’une part, l’auteur devenu personnage (auto) y remet en question sa propre autorité et, d’autre part, la prise de distance vis-à-vis de la réalité extralittéraire y est toujours plus ou moins patente (fiction). |
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