L’identité conditionnée par l’altérité : le je à l’affût de ses représentations
Les personnages campés dans El Gran Vidrio, de Mario Bellatin, et La muerte me da, de Cristina Rivera Garza, sont simultanément prisonniers et dissidents du reflet d’eux-mêmes forgé par leurs interactions sociales. C’est sans doute dans cette double condition de figures entravées et subversives qu’i...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cecil, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’études des cultures ibériques et latino-américaines
2022
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les personnages campés dans El Gran Vidrio, de Mario Bellatin, et La muerte me da, de Cristina Rivera Garza, sont simultanément prisonniers et dissidents du reflet d’eux-mêmes forgé par leurs interactions sociales. C’est sans doute dans cette double condition de figures entravées et subversives qu’ils incarnent malgré eux le paradoxe des sociétés contemporaines occidentales, et que ces je « introspecteurs » participent à un devenir autre qui frappe le roman de plein fouet. |
|---|