Aux origines du cosmopolitisme chez Sergio Pitol
Auteur discret, sinon secret, Sergio Pitol (1933-2018) fut durant de nombreuses années un auteur invisible dans le champ des lettres mexicaines, sans doute à cause de son nomadisme constant à la suite d’un premier voyage à Caracas (1953) puis à New York (1956-1957), prélude à un voyage séminal vers...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cecil, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études des cultures ibériques et latino-américaines
2022
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Auteur discret, sinon secret, Sergio Pitol (1933-2018) fut durant de nombreuses années un auteur invisible dans le champ des lettres mexicaines, sans doute à cause de son nomadisme constant à la suite d’un premier voyage à Caracas (1953) puis à New York (1956-1957), prélude à un voyage séminal vers l’Italie de ses aïeux (1961), qui devait déboucher à son tour sur un séjour de plus de 27 ans à l’étranger. L’article porte donc sur le cas exemplaire de Sergio Pitol dans le champ des lettres mexicaines, puisque l’écrivain, lauréat du Prix Cervantès en 2005, a poussé jusqu’aux limites une pratique vitale fondée sur l’extraterritorialité (d’abord comme voyageur, puis comme diplomate) et une pratique littéraire fondée sur le franchissement des frontières, le croisement des langues et des genres (comme traducteur, pour avoir traduit plus de 80 ouvrages de cinq langues différentes vers l’espagnol, et aussi comme écrivain, habile à franchir les frontières et à hybrider les formes, entre conte et nouvelle, essai et fiction, réalité et songe). |
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