Les marielitos, exilés au sein de l’exil
L’exode du port de Mariel, à Cuba, au printemps 1980, marque à la fois une continuité par rapport à l’émigration précédente de 1965 et une rupture : en effet, celui qu’on appela marielito fut banni deux fois : par son pays d’origine et par le pays d’accueil. Un film comme Scarface (Brian de Palma, 1...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/cecil, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Cahiers d’études des cultures ibériques et latino-américaines
2023
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’exode du port de Mariel, à Cuba, au printemps 1980, marque à la fois une continuité par rapport à l’émigration précédente de 1965 et une rupture : en effet, celui qu’on appela marielito fut banni deux fois : par son pays d’origine et par le pays d’accueil. Un film comme Scarface (Brian de Palma, 1983) véhicula cette représentation négative du marielito avec une violence qui allait mettre en péril l’image positive que s’était construite la communauté cubaine de Miami pendant vingt ans. Tombé dans l’oubli à Cuba, cet exode, devenu un thème littéraire grâce aux témoignages de « la génération du Mariel » fait désormais partie du patrimoine historique des Cubains de Miami. Il a provoqué des changements importants dans la politique migratoire des États-Unis à l’égard des Cubains. Il s’inscrit surtout dans la problématique de l’identité nationale cubaine, toujours inachevée. |
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