L’expulsion des populations grecques d’Asie Mineure en 1914-1915, vue par Ilias Vénézis dans Terre Éolienne
Avec « Terre Éolienne », Vénézis met l’accent sur le déchirement éprouvé par l’homme écrasé par son destin. Le roman publié en 1943, le dernier de sa trilogie, est un vaste récit dans lequel le narrateur se remémore les années de son enfance, dans un climat de nostalgie et de rêve, où les hommes et...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers balkaniques
2012
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Avec « Terre Éolienne », Vénézis met l’accent sur le déchirement éprouvé par l’homme écrasé par son destin. Le roman publié en 1943, le dernier de sa trilogie, est un vaste récit dans lequel le narrateur se remémore les années de son enfance, dans un climat de nostalgie et de rêve, où les hommes et la nature sont mythifiés en une indissociable unité. Le récit se termine avec les premières persécutions menées par les Turcs contre les populations chrétiennes en 1914-1915. Son style mêle lyrisme, réalisme et musicalité dans une forme et une composition libre, l’absence d’intrigue organisée permet la transformation de la réalité en imaginaire. La « Terre éolienne » s’obscurcit brusquement : quitter la patrie, le monde du grand-père, c’est comme être chassé du paradis biblique, souffrance et mort. |
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