Mladen J. Žujović et le mouvement de résistance de Dragoljub Mihailović
Mladen J. Žujović, un cas à part : un réformateur qui rejoint le mouvement de résistance de Mihailović, tout en critiquant les exactions des TchekniksCette communication traite des différents aspects et moments de l’action politique de Mladen J. Žujović, en Yougoslavie puis auprès des Alliés au Moye...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers balkaniques
2012
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Mladen J. Žujović, un cas à part : un réformateur qui rejoint le mouvement de résistance de Mihailović, tout en critiquant les exactions des TchekniksCette communication traite des différents aspects et moments de l’action politique de Mladen J. Žujović, en Yougoslavie puis auprès des Alliés au Moyen-Orient, entre 1941 et la fin de 1945. Militant avant la guerre au Parti Républicain yougoslave qui se voulait à la fois libéral, pacifiste, partisan d’une réforme agraire et de la protection des travailleurs, décidé à ne pas accepter la défaite et à continuer la lutte contre l’occupant, il rejoint Mihailović dès l’été 1941 et, contraint de quitter son pays à la fin de 1943, le représente auprès des Britanniques. Il n’hésite pas à critiquer les exactions des Tchekniks, les divisions et la confusion du camp de Mihailović, il tente, à Split, de gommer les aspects trop serbes du mouvement, pour obtenir la participation de Croates et de musulmans, mais il reste opposé au communisme des partisans. Les Alliés ayant choisi de soutenir Tito, il se retrouve dans le camp des vaincus ; rejoignant la France, il condamné à mort par contumace en juillet 1945. |
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