Seigneurs et seigneurie xve–xixe siècle

Au cours d’une longue période qui s’étend du xve à la fin du xviiie siècle – et qui, à un certain degré, va se poursuivre sur le siècle suivant en dépit de la stabilisation relative des États-nations – les zones géographiques de la Macédoine, de l’Épire, de la Grèce centrale, de la mer Ionienne et d...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/ceb,
Autore principale: Karapidakis, Νikos
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Cahiers balkaniques 2016
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Au cours d’une longue période qui s’étend du xve à la fin du xviiie siècle – et qui, à un certain degré, va se poursuivre sur le siècle suivant en dépit de la stabilisation relative des États-nations – les zones géographiques de la Macédoine, de l’Épire, de la Grèce centrale, de la mer Ionienne et de l’Égée, de la Crète et de certains rivages de la Morée connaissent une constante remise en question de leur domination, autrement dit, vivent dans des conditions de guerre.Dans ces conditions – une guerre constante – on peut s’attendre à ce que les groupes sociaux qui peuvent faire la guerre, soit directement en y participant eux-mêmes, soit indirectement en la finançant, acquièrent du crédit puisque leur fonction est socialement fondamentale. La place occupée par ces groupes parmi les pouvoirs officiels qui font la guerre, leur permet, ou leur impose, une attitude constamment révisable et révisée puisqu’ils peuvent négocier leur puissance sociale avec l’une ou l’autre force, obtenant un renouvellement de leurs privilèges et/ou une amélioration des avantages qu’ils en retirent.