Quelques réflexions à la lecture de l’Éloge de Foscolo (1827) de Dionysios Solomos et de sa Correspondance (1816-1856)
Ugo Foscolo, né en 1778 à Zante, mourut en 1827 en Angleterre, où il s’était exilé dès 1816. Ses compatriotes, lors d’une cérémonie dans la cathédrale catholique de la ville, ont rendu hommage au grand homme qui, par ses écrits et son engagement de citoyen, s’était distingué dans les lettres italien...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers balkaniques
2016
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Ugo Foscolo, né en 1778 à Zante, mourut en 1827 en Angleterre, où il s’était exilé dès 1816. Ses compatriotes, lors d’une cérémonie dans la cathédrale catholique de la ville, ont rendu hommage au grand homme qui, par ses écrits et son engagement de citoyen, s’était distingué dans les lettres italiennes aussi bien que dans le domaine public d’un continent européen marqué par les bouleversements de la Révolution française, des guerres napoléoniennes et de la Restauration. Son oraison funèbre, un Éloge composé selon les règles de la rhétorique classique – et en italien – fut prononcée par Dionysios Solomos devant un catafalque vide. Le choix de l’orateur, déjà connu pour son Hymne à la Liberté, et le portrait de l’homme excellent qu’il brossa dans son Éloge, offrent l’occasion d’observer les ambitions d’excellence de Solomos lui-même, ainsi que les attentes de son milieu dans l’Heptanèse alors sous mandat britannique. |
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