La représentation des élites grecques
Dans l’espace grec, malgré la réalisation des portraits des Phanariotes et des dignitaires, l’art du portrait resta marginal jusqu’à la formation du nouvel État grec et durant ses premières décennies. En effet, l’absence d’une bourgeoisie structurée et d’institutions artistiques fut à l’origine d’un...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers balkaniques
2016
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans l’espace grec, malgré la réalisation des portraits des Phanariotes et des dignitaires, l’art du portrait resta marginal jusqu’à la formation du nouvel État grec et durant ses premières décennies. En effet, l’absence d’une bourgeoisie structurée et d’institutions artistiques fut à l’origine d’une production limitée des portraits. Dans le présent article, nous proposons d’étudier, à travers quelques exemples précis mis en parallèle avec des œuvres françaises, la production et l’évolution des séries de portraits peints et photographiques des élites grecques qui obéissaient à une longue tradition picturale depuis la Renaissance. |
|---|