Les élites grecques modernes, XVIIIe-XXe siècles : identités, modes d’action, représentations

Le comité d’organisation du XXIIIe congrès des néo-hellénistes s’est proposé de mettre l’accent, lors de la réunion de 2013, sur une thématique qui occupe déjà une place de choix dans la production intellectuelle de la Grèce. Il s’agit de revisiter la question des « élites » en adoptant un regard pl...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/ceb,
Awduron Eraill: Bilici, Faruk
Fformat: Article ou chapitre numérique
Cyhoeddwyd: Cahiers balkaniques 2016
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Le comité d’organisation du XXIIIe congrès des néo-hellénistes s’est proposé de mettre l’accent, lors de la réunion de 2013, sur une thématique qui occupe déjà une place de choix dans la production intellectuelle de la Grèce. Il s’agit de revisiter la question des « élites » en adoptant un regard pluridisciplinaire, transversal et, si possible, comparatiste. Par « élites », il faut entendre tous ceux – politiques, intellectuels, artistes, financiers – qui, à des degrés divers, ont assumé un rôle de leadership et pesé dans la trajectoire de leur pays, mais aussi dans la formation de l’identité culturelle de leurs concitoyens. Dans la longue histoire de l’hellénisme et en particulier depuis la période qui a précédé la fondation de l’État néo-hellénique indépendant jusqu’à nos jours, les terrains sur lesquels ces élites ont laissé leurs marques sont nombreux : langue, littérature, arts (musique, peinture, théâtre, cinéma), éducation, droit, religion, développement économique, aménagement urbain, appareil étatique, recherche scientifique, etc. C’est à travers cet ensemble de domaines qu’il s’agit de procéder à une réévaluation de leur contribution à la construction de la Grèce moderne.