Les clichés anti-grecs chez les penseurs roumains de la seconde moitié du xixe siècle
À côté des Juifs, les Grecs représentent la minorité nationale la plus violemment visée par le discours des penseurs roumains de la seconde moitié du XIXe siècle. Il s’agit de préciser les contours, les fonctions et le sens de cette critique dans l’idéologie nationale de l’époque. Alors que Nicolae...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers balkaniques
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À côté des Juifs, les Grecs représentent la minorité nationale la plus violemment visée par le discours des penseurs roumains de la seconde moitié du XIXe siècle. Il s’agit de préciser les contours, les fonctions et le sens de cette critique dans l’idéologie nationale de l’époque. Alors que Nicolae Bălcescu fait de l’épisode phanariote une phase de la marche dialectique de l’histoire roumaine, Mihai Eminescu et Dumitru Drăghicescu y voient dans leurs textes à dimension raciste la cause de tous les maux roumains, et certains conservateurs des années 1880 en font le schéma d’interprétation de la politique du parti libéral. |
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