La part « ottomane » dans les pratiques musicales des Grecs de Smyrne
À la fin de l’Empire ottoman, les pratiques musicales des Grecs de Smyrne se distinguent de celles des Turcs par leur caractère incontestablement « métis », dû notamment à une large adoption d’éléments du langage musical « occidental » et aux particularités d’un instrumentarium où prédominent l’asso...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers balkaniques
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | À la fin de l’Empire ottoman, les pratiques musicales des Grecs de Smyrne se distinguent de celles des Turcs par leur caractère incontestablement « métis », dû notamment à une large adoption d’éléments du langage musical « occidental » et aux particularités d’un instrumentarium où prédominent l’association violon-santûr/sandouri et la mandolinata. Néanmoins, les musiciens grecs smyrniotes continuent jusqu’au début du xxe siècle à partager avec les Turcs ottomans le système modal du makam, certaines formes des répertoires savant et semi savant, ainsi qu’un large éventail de cycles rythmiques, issus des répertoires « populaires », dont certains, à l’instar du zeybek/zeybekiko, sont désormais emblématiques de l’identité culturelle grecque contemporaine. |
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