Entre Grèce et Turquie : une situation délicate, les minorités
La Convention d’échange des populations grecques et turques signée le 30 janvier 1923 à Lausanne exclut de l’obligation les musulmans originaires de Thrace occidentale et les orthodoxes grecs de la ville de Constantinople, puis ceux des îles d’Imbros et Ténédos. La situation ainsi créée est à l’orig...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers balkaniques
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La Convention d’échange des populations grecques et turques signée le 30 janvier 1923 à Lausanne exclut de l’obligation les musulmans originaires de Thrace occidentale et les orthodoxes grecs de la ville de Constantinople, puis ceux des îles d’Imbros et Ténédos. La situation ainsi créée est à l’origine de difficultés pour les populations concernées, car la réciprocité induite par l’article 45 se transforme parfois en politique de représailles et parce que, confortées dans leur particularisme, ces minorités, jugées inassimilables, deviennent encombrantes dans deux États qui se construisent sur le principe d’un strict État-nation où intégrer, c’est assimiler. Ainsi s’expliquent les mesures prises dans les deux pays qui, dans un contexte différent, visent cependant toutes à réduire la vitalité démographique, économique et culturelle des minorités concernées ; cependant l’actuelle détente gréco-turque et l’insertion dans un cadre européen semblent pouvoir faire évoluer les données. |
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